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Amaryllis Dunbar

 
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Sara-kun
Crevette tyrannique

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MessagePosté le: Ven 28 Sep - 03:47 (2012)    Sujet du message: Amaryllis Dunbar Répondre en citant

Nom : Dunbar
Prénom : Amaryllis
Race : Humaine
Âge : 18 ans
Profession : Héritière de la grande famille Dunbar.
Classe : Mage Blanche
Sous-classe : Elémentaliste de Feu.
Lieu de naissance : Eholla – Royaume de Lorelia.
Divinité adorée : Son éducation la force à croire en Granas mais elle n’est pas trop convaincue...
Affinités : Rivale en titre de Keziah Ashbel.
Alignement : Bon (avec de fortes tendances neutres.)

Histoire du personnage : Un premier avril de l’année 1732 est née la 107ème héritière de la grande famille Dunbar : Amaryllis Sapphira Isabella Eleni.
En effet, depuis maintenant 107 générations, la grande famille de Mages Blancs était considérée comme l’une des deux plus puissantes de Britannia – en concurrence avec la famille de Nécromanciens, les Ashbel. Certaines rumeurs racontaient même que les deux grands noms tireraient les ficelles des royaumes de Lindblum et Lorelia dans l’ombre – Lulyde demeurant le « royaume neutre ». De ce fait, un représentant Dunbar devait imposer le respect du peuple. C’était le cas d’Ash et Eleni Dunbar, les représentants qui venaient de donner naissance à leur premier enfant, Amaryllis.
Dès sa naissance, la petite fille fut la cible de tous les regards et murmures dans les couloirs. Il fut raconté que l’enfant ne pourrait porter sur ses épaules le poids d’un tel destin. Et ce, en raison de sa faible condition physique.
Très fragile, le nourrisson était la proie de nombreuses maladies. Et bien que les années s’écoulaient la condition d’Amaryllis ne s’arrangeait pas.

De ce fait, la jeune héritière fut plus que choyée. Déjà, comme il était de mise chez les Dunbar, une gouvernante personnelle lui fut assignée en la personne de Myra Laban. Âgée de seize ans à la naissance d’Amaryllis, la blonde eut quelques problèmes d’adaptation mais devint vite une des femmes les plus agréables du manoir. De plus, les deux parents de la jeune héritière semblaient, en plus des réunions diverses, passer le plus clair de leur temps à protéger leur fille : de quoi ? Amaryllis l’ignorait. Ensuite, la dernière personne sur qui l’héritière avait bâti son petit monde était son grand-père, Dyclan Dunbar. Même si ce dernier ne semblait jamais propice à la regarder dans les yeux, il lui parlait… lui parlait du moment où elle serait une grande Dunbar. C’était beaucoup pour elle.
Le reste du manoir semblait l’ignorer mais cela l’importait peu. Elle n’avait pas besoin d’eux.

Dès son plus jeune âge, Amaryllis fut initiée à la magie blanche avec sa grande amie Azénor Salathiel. Abigail et Saemon Salathiel, parents d’Azénor, étaient de grands amis des deux représentants Dunbar, de ce fait, leur fille s’était vue offrir l’honneur d’apprendre quelques rudiments de magie blanche avec l’héritière. Parfois, Amaryllis se demandait bien comment l’énergique et mignonne Abigail et son mari, l’imposant mais adorable Saemon – médecins à Eholla – avaient pu se lier d’amitié – une amitié si forte, qui plus est ! – avec des gens aussi importants et aux allures inaccessibles qu’Ash et Eleni. Mais cette histoire datait d’avant la naissance des deux enfants du même âge.
Azénor était devenue la seule amie et confidente d’Amaryllis. Très vive, la future médecin finissait toujours par entraîner la sage héritière dans ses bêtises et Amaryllis s’amusait beaucoup en sa compagnie !

En plus des personnes qui peuplaient le manoir Dunbar - l'enfant considérait un peu les Salathiel comme tels -, Amaryllis s’intéressait à une personne de l’extérieur… Seule personne qui vivait hors du manoir qui l’intéressait réellement, d’ailleurs. Pendant les banquets qui se déroulaient dans le manoir – quelle joie quand elle pouvait y participer ! – la jeune héritière avait remarqué un frêle garçon aux cheveux d’encre et aux yeux bleu nuit… Isley Solal, le fils du ministre des sciences et d’une illustre musicienne – qui, malheureusement, était considérée comme folle.
Entre les deux enfants était né un jeu de regards duquel Amaryllis se délectait. Il était devenu des plus aisés pour elle de trouver Isley au milieu d’une foule. Pourquoi, d’ailleurs ? Bonne question… il avait ce elle-ne-savait-quoi qui l’attirait vraiment, que ce soit dans ces yeux tristes ou sa fragilité…
Ce petit jeu n’avait pas échappé à Azénor qui s’amusait de la timidité des yeux enfants, encourageant l’héritière à aller lui adresser la parole – chose qu’elle n’oserait jamais faire !

Les années se passaient donc parfaitement bien pour Amaryllis qui, bien qu’elle ne pouvait pas sortir plus loin que les jardins du manoir en raison de sa santé, avait bâti un petit monde bien solide sur des gens qu’elle aimait plus que tout au monde.
Mais, très tôt, le destin de la jeune héritière s’assombrit.

En effet, l’héritière était à peine âgée cinq ans quand une attaque surprise tomba sur le royaume de Lorelia. Au manoir Dunbar, la future représentante fut directement placée en sécurité, Myra, Abigail - enceinte -,et quelques soldats veillant sur elle, alors que ses parents s’étaient rendus au combat. C’est donc enfermée dans sa chambre, l’angoisse lui serrant l’estomac, qu’Amaryllis découvrit l’affreuse sensation qu’était l’attente.
Un large sourire étira les fines lèvres de l’enfant quand ses parents rentrèrent au manoir. Mais celui-ci s’évanouit bien vite face aux larmes de sa mère. Ash, semblant tout aussi abattu que son épouse, dut expliquer à une enfant ce qu’était la mort. En effet, Saemon et Azénor… étaient morts.
Choquée par la nouvelle, Amaryllis resta plusieurs jours sans s’entrainer à la Magie. Pourquoi un simple nom de famille, un simple rang, offraient le luxe d’être protégée de tout – et donc de rester en vie ? Amaryllis ne comprenait pas…
Et Abigail dans tout ça ? Comment se sentait-on lorsque que l'on perdait sa seule famille, enceinte, qui plus est, comme ça ? La réponse vint bien trop rapidement pour Amaryllis étant donné que, quelques jours plus tard, la médecin se jeta d'une tour du château sous les yeux d'Eleni et sa fille. Elle avait rejoint son mari et sa fille...
LE choc fut énorme pour les deux femmes et leur deuil fut plutôt long, douloureux...
Cependant, à la fin de ce dernier, la petite fille se vit naitre une détermination nouvelle : elle – qui pouvait rester en vie – allait réaliser seule le rêve qu’elle et Azénor avaient : devenir de grandes Mages. L’héritière retourna vite à son entrainement. Qui, comme il était de mise chez les Dunbar, était donné par les parents de l’enfant, gardant une pureté familiale dans la Magie. Amaryllis, ainsi, eut la joie de partage de grands moments avec ses parents, ce qui la ravissait.

Depuis la disparition de son amie, il arrivait souvent à Amaryllis de faire un rêve où elle parle à cet dernière dans leur endroit préféré du jardin Dunbar. Dans ce songe, l'apprentie médecin dit à son amie être encore en vie. Sans en parler à personne, la petite fille se plaisait à y croire.

L’année d’après, Amaryllis rencontra Elah Dunbar. Cette femme aux cheveux châtains et aux grands yeux d’ambre était de trois ans l’ainée d’Ash, la tante d’Amaryllis, donc. Malgré le lien de parenté qui les unissait, l’enfant était très mal à l’aise en présence de sa tante, qui semblait la haïr de tout son être.
De la bouche de l’imposante et effrayante femme, l’héritière apprit que sa naissance avait divisé le manoir en deux, créant le plus grand débat de la famille. En effet, il était de mise chez les Dunbar de se marier entre cousins et, en s’unissant à Eleni, Ash avait brisé cette tradition. La belle Eleni était une ‘’étrangère’’. De ce fait, Amaryllis était considérée, par la moitié du manoir, comme une bâtarde.
La cruelle Elah fut stoppée par son frère qui les croisa dans le couloir, sans savoir ce que sa sœur avait pu raconter à Amaryllis. Le soir, la jeune héritière demanda à Myra ce qu’était une ‘’bâtarde’’. C’était avec un ton triste que la gouvernante lui conseilla d’ignorer ce terme. Mais la petite fille n’oublia pas.

Dans la même année, quand Amaryllis fut âgée de six ans, une grande nouvelle mit le manoir Dunbar en effervescence : une naissance. En effet, Eleni donna naissance à la petite Abigail Eleni Anna Elah Dunbar. Contrairement à Amaryllis, il fut déclaré qu’Abigail était en parfaite santé et très vite, la joie d’avoir une petite sœur fit place à un immense complexe d’infériorité dans l’esprit d’Amaryllis, qui eut une attitude de rejet envers l’adorable nourrisson. Le manoir entier se mit à avoir plus en Abigail qu’en Amaryllis la future héritière.
En réalisant cela, Myra, Ash et Eleni se mirent à encore plus couver la petite héritière. Ce fut majoritairement pour cette raison qu'elle reçut Happy.
Cette même année, Eleni annonça à sa fille que les Solal se séparaient – il était rare que la représentante elle-même soit annonciatrice de nouvelles. Ne comprenant pas, au départ, pourquoi sa mère lui annonçait ceci, Amaryllis se sentit triste pour Isley et se demandait comment serait son regard au prochain banquet. Comme si elle pouvait lire les pensées de sa fille, la représentante expliqua que l’apprenti musicien allait, de ce fait, vivre à Zexxion. Sans qu’elle ne puisse vraiment mettre de mot sur ce qu’elle ressentait, la petite fille sentit son cœur se serrer et plus aucun mot ne s’ajouta à cette conversation, Eleni se contentant de serrer quelques minutes sa fille contre elle.

Deux ans plus tard, l’année des huit ans d’Amaryllis fut celle du départ d’Eleni et Ash. Une année que la jeune fille n’oubliera certainement jamais. Appelés à Lulyde pour un conseil de guerre, les deux parents confièrent leur fille à Myra et Dyclan… et Abigail à Amaryllis. Une nouvelle fois, la jeune fille fut écrasée par l’angoisse de l’attente et trouva refuge dans la nourriture, qu’elle mangeait presque jusqu’à vomir - cette période alliées aux tonnes de nourritures diverses censés être riches en vitamines bonnes pour sa santé qu’elle fut forcée d’avaler dégoûtèrent Amaryllis des grosses quantités de nourriture.
Partant, les deux représentants promirent d’être vite de retour au manoir. Cependant, quelques mois plus tard, peu après les neufs ans d’Amaryllis, une missive fut envoyée à la famille Dunbar, annonçant le décès des deux parents lors d’un assaut sur Lulyde. Totalement choquée et abattue par la nouvelle, Amaryllis s’enferma dans sa chambre et entra dans un état de léthargie total dans lequel Myra dut la forcer à avaler quelque chose et la laver. Quand l’enfant Dunbar ne passait pas son temps à regarder par sa fenêtre, elle faisait de violentes crises de larmes et de colère où elle criait et dérangeait toute sa chambre.
Pensant être totalement abandonnée dans un monde des plus hostiles, la jeune héritière s’enfonçait de plus en plus dans sa dépression. Déprimée, elle commença à remettre sa propre éducation religieuse en cause. Les Dunbar mettaient un point d’honneur à vénérer Granas, mais… quel intérêt s’il prenait les gens qu’on aimait ? D’ailleurs, si un tel Dieu protecteur existait, pourquoi avait-il offert à Amaryllis une vie aussi faible et esseulée ?
L’enfant commençait à douter de l’existence du Dieu… mais n’en disait mot.

Un jour, Abigail réussit à échapper à la vigilance de sa gouvernante – particulièrement mauvaise – et se rendit dans la chambre d’Amaryllis, qui était seule, Myra étant descendue lui chercher de la nourriture. Grimpant sur le luxueux lit à baldaquins de son ainée, Abigail demanda à sa sœur – les yeux perdus dans les rues qu’elle voyait de sa fenêtre – où étaient leurs parents. Prise d’une crise de colère, Amaryllis répondit, dans un cri, qu’ils étaient morts, qu’ils ne reviendraient jamais et qu’elles étaient perdues.
Les larmes de l’enfant de trois ans firent réaliser à l’héritière qu’elle était allée trop loin. Comme sortant brutalement de son état comateux, Amaryllis prit soudainement sa petite sœur dans ses bras et, joignant ses larmes à celle de l’enfant, la serra maladroitement contre son cœur. Ce jour-là, l’héritière réalisa ne pas être seule et avoir des choses à protéger. Après tout, Ash et Eleni ne lui avaient-ils pas confié Abigail ? L’enfant orpheline n’était-elle pas encore plus perdue qu’Amaryllis ?

Depuis ce jour, l’héritière tenta tant bien que mal de s’imposer au titre qui lui revenait de droit. Ne profitant plus de la couverture confortable qu’était la protection de ses parents, la petite fille réalisa peu à peu le côté malsain et la névrose qui habitaient le manoir de la famille Dunbar. Mais elle tâchait de tout ignorer, reprenant son entrainement en compagnie du représentant actuel, Dyclan Dunbar. Le vieil homme s’était retiré de son trône pour laisser place à son fils à la naissance d’Amaryllis, fatigué, et s’y était vu contraint d’y remonter.
Par conséquent, il faisait subir à sa petite fille un entrainement particulièrement compliqué et décousu, lui apprenant des sorts, lois et responsabilités bien trop compliqués pour elle. Mais il voulait la faire monter le plus vite possible sur le grand siège de la famille. Cependant, il était hors de question qu’elle y monte sans être digne.
Dyclan entreprit donc de lui apprendre le grand pouvoir héréditaire des représentants Dunbar – que connaissait Ash et pas Eleni, du coup - : le pouvoir de temps. En effet, un Dunbar pouvait avoir quelques prémonitions – qu’il n’était guère aisé de choisir -, voir des souvenirs de quelqu’un ou partager les siens et, avec un excellent entrainement, stopper le temps quelques secondes. Bien évidemment, tout ceci demandait beaucoup de force magique et la faible santé d’Amaryllis l’obligerait certainement à un usage limité de cette Magie, sous risque d'y rester.
Avant de sombrer dans la folie, Dyclan avait un contrôle parfait de cette Magie, certaines rumeurs disaient même qu’il était capable de remonter quelques secondes dans le temps.

Victime d’un entrainement compliqué et de journées interminables et exténuantes, Amaryllis était souvent prise de fièvre et sa santé devint vite un grand obstacle à son entrainement. En outre ses différentes maladies, la jeune fille fut également atteinte par les murmures de couloirs et autres mauvaises intentions des Dunbar à son égard. De ce fait, elle souffrait parfois de violentes nausées quand l’oppression devenait trop forte.

Quant Amaryllis fut âgée de dix ans, celle-ci se rendit à un banquet organisé dans le manoir – il y avait fort longtemps qu’elle n’y était allé, n’y trouvant plus de réel intérêt. Une fois sur place, le regard émeraude de l’héritière fut immédiatement attiré par une silhouette familière… Un garçon frêle, pâle, des cheveux d’encre, des yeux bleu-nuit : Isley !
Ce fut dont avec une joie qu’elle avait du mal à contenir – mais qu’elle devait contenir, il était hors de question d’éclater de joie publiquement, Dyclan le lui interdisait – que l’enfant apprit que le jeune garçon avait été adopté par Adriel Baalath, le directeur d’une prestigieuse école zexxoise et se rendait, de ce fait, aux banquets inter-royaumes. Quelle grande nouvelle !

L’année de ses onze ans, l’héritière revint de la bibliothèque et, dotée d’un mauvais sens de l’orientation, s’égara dans un large couloir aux couleurs assez vives. Un couloir qu’elle ne connaissait pas, dans lequel se suivaient des rangées interminables de portes de bois, toutes différentes. S’y promenaient des femmes et des hommes peu vêtus, qui ne faisaient que la dévisager en passant avant de fermer une porte derrière eux : quel était cet endroit étrange ?
Finalement, ce fut le mari d’Elah, Alphonse Dunbar qui l’y trouva et la sortit de ce qu’il expliqua être le quartier des maitresses.
Choquée par cette découverte, Amaryllis réalisa un peu plus la névrose permanente de la famille Dunbar où, chaque membre qui était presque marié de force, se rendait ici pour y trouver tendresse et réconfort. Ou par simple besoin de la chair.
Alphonse était l’exemple parfait de l’homme marié de force à dix-sept ans, qui avait choisi pour maitresse une femme dont il était éperdument amoureux.

Quelques semaines plus tard, l’héritière revenait d’Harmonia – sa première permission de sortie si loin ! – où elle et sa cousine, Kiyara Dunbar – d’un an plus âge qu’Amaryllis -, s’étaient rendues pour une sorte de pèlerinage obligatoire à Granas. La jeune femme avait trouvé tout ceci bien intéressant mais n’eut guère le temps de s’en réjouir que la calèche fut attaquée par des brigands. Choquée, la jeune héritière vit s’écrouler un à un les hommes de la garde qui les escortaient. Kiyara, quant à elle, ne bougeait pas et reprocha à l’héritière son état, lui expliquant qu’il était normal que le petit peuple soit tué plus facilement, pour protéger les personnes plus importantes. Amaryllis s’offusqua : de quel droit ? Encore une fois, ceux qui avaient un nom survivaient ? C’en était écœurant.

L’année suivante marqua, à deux reprises, un grand tournant dans la vie d’Amaryllis puisqu’elle trouva son premier livre de Magie Noire et fut présentée à son fiancé : Nolan Dunbar, fils d’Elah et Alphonse, de deux ans son ainé. Acceptant les fiançailles sans opposer de résistance – pour la jeune fille de douze ans, Dyclan possédait la parole sacrée -, Amaryllis se pencha plutôt secrètement sur l’ouvrage de Magie Noire.
L’initiation à la Magie de Feu intéressa la jeune Dunbar bien plus qu’elle n’aurait pu l’imaginer et, malgré la culpabilité qui la rongeait à la lecture de ce livre, Amaryllis y éprouva beaucoup de plaisir. Mais voilà : c’était mal. Une Dunbar devait être parfaite en maniement de la Magie Blanche, pas la Noire, considérée comme particulièrement impure.

Cependant, un soir, alors qu’elle s’entrainait dans une des caves du manoir – ce qu’elle faisait souvent en temps de pluie -, se pensant seule et prise d’une envie incontrôlable, Amaryllis tendit une main, paume vers le ciel et récita une incantation du livre, faisant ainsi naitre une petite boule de feu. Mais la voix de Dyclan dans le dos de sa petite fille coupa court à cette scène qui plaisait grandement à la jeune Dunbar. Terrorisée, Amaryllis fixa son grand-père : elle avait fait quelque chose de très grave, elle le savait, et la punition ne serait certainement pas douce.
En effet, après quelques phrases décousues et insensées – mais qui ne faisaient qu’ouvrir une plaie béante dans le cœur de l’héritière -, le représentant de la grande famille s’approcha de la petite fille et commença par violemment la gifler, l’envoyant voler au sol. Mais éduquée pour être digne, Amaryllis se releva bien vite et fit de nouveau face à son grand-père, prête à recevoir sa punition. De manière décousue et imprévisible, le représentant Dunbar crachait sa bile de reproches à sa petite-fille tout en la frappant ci et là.
Jusqu’à la fin, Amaryllis retint ses larmes et ses cris de douleur, écoutant Dyclan lui lancer à la figure tous les reproches qui étaient murmurés dans les couloirs et blessaient l’héritière de loin.
Finalement, le bourreau stoppa son manège et remonta à l’étage, laissant seule la jeune fille éplorée et couverte de bleus. Amaryllis fut trouvée par Myra mais ne lui donna aucune explication.

Suite à cet évènement traumatisant, Amaryllis, partagée entre colère et culpabilité, cessa de s’intéresser à la Magie Noire et travailla d’arrache-pied pour devenir une grande héritière. Son visage ne montrait plus qu’un sourire doux et accueillant et plus rien ne semblait l’étonner. En effet, elle avait pris la décision d’être la parfaite héritière sans faux pli que l’on attendait d’elle. Après tout, à part se soumettre aux Dunbar, que pouvait-elle faire ?
Etant parfois autorisée à quitter le manoir – Dyclan changeait souvent d’avis -, la jeune héritière traversait la ville, en compagnie de Myra et quelques gardes pour comprendre le monde qu’elle contrôlerait plus ou moins de loin plus tard. Durant ses visites, il arrivait souvent à la jeune héritière de rendre tel ou tel service à un passant ou un badaud. Aussi Amaryllis fut-elle rapidement une Dunbar très appréciée du peuple, dont les loreliens disaient beaucoup de bien et attendaient patiemment le jour où elle monterait sur le siège de la famille Dunbar.

Le temps passa et Amaryllis resta la parfaite héritière qu’elle essayait d’être. Sa santé ne s’améliorait pas mais la préadolescente tâchait d’ignorer ses divers maux fréquents. Durant cette période, l’héritière Dunbar sentit sa vision faiblir énormément. Déjà un peu myope mais pouvant plutôt bien voir sans être handicapée, Amaryllis dut vite se rendre à l’évidence : sa myopie devenait affreuse. Quant Myra se rendit chez un professionnel pour aller chercher de mignonnes petites lunettes rondes à la monture d’argent, Dyclan interdit à la jeune fille de les porter en public, considérant ces dernières comme un signe de faiblesse. Aussi, en public, Amaryllis se retrouvait à voir flou et avait la migraine.
Malgré tout cela, sur son visage s’affichait toujours un sourire alors qu’elle entendait distinctement les murmures sur son passage. A défaut de l’abattre, l’héritière préférait utiliser toute cette haine à son égard comme une force lui permettant de tenir debout : elle refusait de leur donner raison.

L’année des treize ans d’Amaryllis, l’héritière sortait d’un cours avec l’un de ses précepteurs – les Dunbar apprenaient la Magie en famille, pour le reste de leur éducation, qui devait être parfaite, les meilleurs précepteurs du royaume s’en chargeaient à domicile – et, distinguant la silhouette de sa sœur dans un salon, s’approcha. Dans la pièce, elle découvrit Abigail en pleurs, Dyclan l’accablant de tout et n’importe quoi. L’ainée eut juste le temps de s’interposer entre son grand-père et sa cadette pour prendre la claque à sa place. Alertée par les pleurs de l’enfant, Myra arriva dans le large salon et, sous ordres d’Amaryllis, emmena Abigail dans sa chambre.
Une fois seule avec le représentant, l’héritière haussa le ton pour la première fois depuis plusieurs années. Contrairement à la punition qu’elle attendait, Amaryllis vit son grand-père s’écrouler en larmes. Le consolant maladroitement, la jeune femme ne savait plus quoi penser : Dyclan était, certes, un bourreau pour elle – et maintenant sa sœur ! – mais… n’était-il pas, lui-même, sa propre victime ? Victime de sa folie et de la tragédie qui semblait s’abattre sur sa famille ?
Depuis ce jour, Amaryllis était partagée entre colère, rancœur, tristesse, culpabilité, attachement et pitié, à l’égard de Dyclan… Après tout, malgré tous ses défauts, n’était-il pas l’une des deux seules personnes de sa famille qu’il lui restait ?

Les deux ans suivants s’écoulèrent sans évènement majeur : entrainement, perfection, solitude et nausées étant devenus le quotidien de la jeune héritière qui restait, malgré tout, droite et fière.
Mais ce qui était, aux yeux d’Amaryllis, une période tranquille ne dura pas bien longtemps. L’année de ses quinze ans, la jeune femme fut victime d’une tentative d’assassinat : quelqu’un avait empoisonné sa tasse de thé. Malheureusement pour le coupable, la tasse fut goûtée avant et l’héritière put voir son goûteur s’écrouler en quelques secondes… mort. Avec aigreur, la jeune Dunbar se mit à penser que la mort aimait flirter avec elle… mais n’était réellement pas décidée à la prendre, elle, non… ce serait bien trop facile !
Dans les couloirs circulait la rumeur que la coupable n’était autre que Kiyara Dunbar : ancienne fiancée de Nolan avant que celui-ci ne le soit à Amaryllis, elle en était très amoureuse.
Quelques semaines après cet accident, Amaryllis – qui s’était isolée dans les jardins -, céda une pulsion trop longtemps refoulée et invoqua de nouveau une boule de feu dans sa main droite. Tandis que la joie l’envahissait à cette vision, une horreur la frappa : ce sentiment n’était pas sain, le manque qu’elle avait ressenti non plus… Oui, Amaryllis Dunbar était accro à la Magie Noire. De mieux en mieux…

A la suite de cet incident, Amaryllis était très affaiblie. Les murmures sur son passage, les racontars qui disaient qu’elle ne pourrait jamais y arriver, Abigail et Dyclan qui se reposaient trop sur elle, Kiyara qui voulait sa mort, Nolan qui la regardait de haut comme s’il la possédait déjà… Toute cette pression finissait par abattre Amaryllis… si bien que la jeune femme sombra lentement dans une profonde dépression. Dépression qui ne faisait qu’empirer, malgré tous les efforts de Myra pour maintenir sa protégée sur pieds.
Amaryllis n’en pouvait plus : de quel droit un nom lui donnait le luxe d’être celle qui restait en vie ? Si elle n’avait pas été l’héritière Dunbar, n’aurait-elle pas été, avec Azénor, sur le terrain, huit ans plus tôt ? n’aurait-elle pas suivi ses parents à Lulyde, il y a six ans ? n’aurait-elle goûté elle-même ce mauvais thé empoisonné ? Mais non, elle n’avait rien fait tout cela. Et donc, elle était encore envie. De plus, l’enfant fragile qu’elle était se faisait soigner par la meilleure médecine de Britannia, assurant ainsi sa survie. C’était totalement injuste. Injuste et cruel : pourquoi devait-elle porter le poids de ceux qui restaient ? Affreux.

Un soir, alors qu’elle était âgée de seize ans, Nolan avait demandé à voir sa fiancée, qui avait coopéré, sans se poser de question. Une fois la jeune femme dans ses appartements, l'homme de deux ans l’aîné d'Amaryllis fit disposer tous les domestiques présents et fit s’asseoir l'héritière sur son lit. Très rapidement, il l'embrassa sans douceur et tenta des gestes qu'Amaryllis tpensa totalement déplaisants. Spontanément, la jeune femme se dégagea de l'étreinte de son fiancé et réussit à s'enfuir dans la chambre sans un mot. Directement, elle s'était enfermée dans sa chambre à elle, seule - Happy dormant sur le lit étant le seul à pouvoir rester. Dans la soirée, Amaryllis avait trouvé refuge dans l’alcool et, mue par son désespoir, s’était laissée aller à contempler son reflet dans le large miroir de sa salle de bain personnelle – évidemment, elle en avait une…
Écœurée par ce qu’elle y voyait : un reflet si frêle, si fragile, aux traits tordus par la déprime et l’abus d’alcool et aux poignets marqués par la force des doigts de Nolan… un reflet horrible, en soi, la jeune femme plaqua son poing serré sur le miroir, le brisant. Voyant un éclat tomber dans l’évier où glissaient les quelques gouttes de sang qui gouttaient de sa main coupée, l’héritière se sentit poussée par une émotion incontrôlable et, saisissant l’éclat de miroir brisé, s’ouvrit les veines du bras gauche avec. S’écroulant sur le sol froid de la salle d’eau, Amaryllis eut à peine le temps de voir son poignet baigner dans son sang et entendre la voix paniquée de Myra – que faisait-elle ici ? – qu’elle perdit connaissance.
Mais, encore une fois, la mort ne sembla guère vouloir de la jeune femme qui fut sur pieds peu avant ses dix-sept ans.
Cet accident camouflé en maladie pour le peuple et la majorité des Dunbar fut l’argument parfait pour tous les habitants de ce manoir qui la détestaient – une majorité, donc – pour accentuer la faiblesse de l’héritière, qui ne pourrait jamais faire une bonne représentante.

Bien que toujours abattue par les discussions de couloirs et sa dépression passée, Amaryllis s’était remise sur pieds : jamais plus elle ne laisserait un accident pareil se produire. Plus jamais elle ne se montrerait si faible. Abandonner signifiait laisser gagner cette affreuse famille, qui serait trop heureuse de la voir disparaître. Non, elle ne leur accorderait pas ce plaisir !
De nouveau sur pieds, la jeune héritière retrouva son visage au sourire impossible à fissurer et ses discours s’armèrent d’une ironie et d’une hauteur résistants à toute épreuve. Elle avait réponse à tout. Il n’était plus question de se laisser abattre.

En dépit de l’image droite et inébranlable qu’elle laissait apparaître, Amaryllis restait intérieurement brisée de tout ceci. En étant consciente, Myra souffla à la jeune femme l’idée de s’éloigner quelques temps du manoir afin de remettre ses idées en place. Refusant catégoriquement – partir signifiait abandonner Abigail et Dyclan – en premier lieu, l’héritière se mit à y réfléchir. En effet, c’était la solution la plus saine. Si elle revenait plus forte, ce n’était pas prendre la fuite, n’est-ce pas ?
Demandant audience à son grand-père, la jeune femme camoufla son besoin d’indépendance sous un voyage initiatique pour y apprendre la vie du peuple et se débrouiller seule, comme le devait une grande Dunbar. Mais comment prévoir la réaction d’une personne folle et lunatique ? Dans un élan de colère, Dyclan mit sa petite-fille face à ultimatum : elle partait, oui, mais ne reviendrait pas quand elle le voulait. Soit elle revenait digne de montrer sur le siège des Dunbar, soit y montait de force et en silence.
Le marché était ainsi : à son retour, elle devait battre Nolan en combat singulier… ou l’épouser et devenir une représentante décorative – comme elle l’avait été toute son enfance. Et surtout, ne pas revenir au manoir Dunbar entre temps, elle devait se sortir de toute situation seule. Elle était également libre de ne jamais revenir et recommencer une vie ailleurs. Dans ce cas là, ce serait à Abigail s’épouser Nolan à sa place et de devenir une représentante sage et muette à ses côtés. Ce qui était totalement hors de question !
Déterminée à un jour revenir et prendre son ultime revanche sur cette maudite famille, Amaryllis accepta.
Confiant Abigail à Myra, l’héritière prit plusieurs affaires, de l’argent, et partit, Happy perché sur son épaule.

Ayant toujours été accompagnée par Myra et Alphonse – qui était resté un des derniers proches de l’héritière -, la jeune Dunbar eut énormément de mal à s’en sortir seule et réalisa être incapable de faire la moitié des gestes quotidiens et d’une banalité affligeante par elle-même, ayant toujours quelqu’un pour les faire naturellement à sa place. Mais il était hors de question qu’elle revienne pleurer chez les Dunbar, elle allait s’en sortir. De plus, Happy faisait son possible pour l’aider au plus possible.
Quelques semaines après son départ, Amaryllis apprit le renvoi, par Dyclan, de son ancienne gouvernante. Se sentant particulièrement coupable de la situation de celle qu’elle considérait comme son amie, la jeune femme hésita longtemps mais lui envoya un hibou, demandant de ses nouvelles. Myra vivait maintenant chez Adriel Baalath – qui était son compagnon depuis quelques années – et assurait n’éprouver aucune rancœur. Évidemment, elle avait toujours été trop gentille.

Ayant également de fréquentes nouvelles de sa sœur, Amaryllis voyageait dans tout Britannia, à la recherche de son indépendance et d’une ultime et nouvelle détermination à revenir prendre la place qui lui revenait de droit.

Description physique : Amaryllis considère sa petite taille – 1m56 – comme un immense fardeau. A ceci viennent s’ajouter son fin visage particulièrement pâle, ses grands yeux d’un vert clair très peu ordinaire et ses longs cheveux bruns ornées de quelques fines boucles. Oui, Amaryllis Dunbar possède tout de la jolie poupée qu’on pose sur une étagère pour décorer.
De ce fait, la jeune femme se vêt volontairement de manière plutôt ordinaire, ne montrant absolument pas son appartenance à une famille fortunée. Aimant être à l’aise, la Dunbar porte des vêtements plutôt courts – selon elle, plus pratiques pour voyager. Cependant, elle porte toujours un foulard ou une écharpe enroulé autour de sa gorge, en raison de sa santé fragile.

Ayant toujours été assistée, Amaryllis ne sait absolument pas se coiffer et arbore la plupart du temps une queue de cheval particulièrement mal faite. Mais ceci lui plait, étant donné que cette coiffure entre en parfaite contradiction avec sa noblesse. Sinon, il arrive qu’Happy la coiffe – il adore ça.
Vagabondant, la jeune Dunbar porte en bandoulière un fin sac en toile qui est en fait un artéfact magique : un sac sans fond. Quand on veut y attraper quelque chose, il suffit d’y penser pour que l’objet vienne dans notre main – l’esprit humain étant du genre à penser plusieurs choses à la fois, il arrive parfois que trouver quelque chose soit une véritable épreuve !

A sa hanche se trouve une fine épée discrètement ornée en son manche du blason de la famille Dunbar. Épée dont elle sait à peine se servir…
A son poignet gauche, en longueur, se trouve une large cicatrice, souvenir du jour où elle avait attenté à sa vie. Habituellement, la jeune femme la cache sous un large bracelet de cuir brun mais il lui arrive parfois de la regarder, comme une piqûre de rappel sur sa détermination et ses raisons de revenir un jour à Eholla.

Caractère : Ayant été continuellement rabaissée et mise à l’épreuve, Amaryllis fait preuve d’une détermination sans faille – cependant, elle a développé un énorme complexe d’infériorité, la forçant à se donner encore plus.
Son appartenance à une famille puissante et fortunée a su lui offrir une certaine arrogance et hauteur dont elle n’hésite pas à se servir pour s’imposer. Et lui a également retiré toute notion d’argent – les gens pauvres sont seulement un concept, pour elle. En effet, bien que vagabonde, l’héritière reçoit fréquemment de grosses sommes d’argent qui lui viennent de Dyclan, Abigail ou Alphonse. Amaryllis ne connait donc pas le besoin.

Aux premiers abords, la jeune femme arbore continuellement un sourire doux et agréable qui semble gravé sur son visage. Ayant vécu des situations extraordinaires, l’héritière possède une excellente faculté d’adaptation, rien ne semble pouvoir l’étonner.
Peu familière à l’humour, Amaryllis le comprend rarement. Cependant, elle use d’aigreur, ironie, et insolence avec brio.

Ayant passé le plus clair de son temps à veiller sur sa sœur et son grand-père, l’héritière ne peut instinctivement pas laisser seul quelqu’un d’affligé, elle doit le consoler.
Éduquée par les plus grands précepteurs, elle possède une culture très riche et étendue. Curieuse de tout ce qui l’entoure, l’héritière sait être une oreille attentive et se plait à essayer plusieurs métiers et environnements.
Accompagnée toute sa vie, la jeune femme ignore de nombreuses banalités de la vie et il y a énormément de choses qu’elle ne peut ou ne sait pas faire.

Aimant être traitée comme n’importe qui, la jeune Dunbar donne une fausse identité dès qu’elle le peut.
Bien qu’Amaryllis ait un sens profond de la justice et soit une personne particulièrement gentille, son éducation Dunbar est telle qu’elle en arrive parfois à faire des actes injustes ou des abus de pouvoir pour arriver à ses fins quand la situation l’y oblige.
Ayant vécu dix-sept ans dans l’univers malsain de la famille Dunbar, Amaryllis peut parfois avoir une justice plutôt relative…

Signes Particuliers : - Mémoire photographique.
- Mage de Flammes, a la température corporelle plus élevée que la moyenne, est très résistante à la chaleur et frileuse.
- A une santé particulièrement fragile – et, de ce fait, un teint de craie.
- Mange très peu, juste ce qu’il faut pour vivre.
- Accro à la Magie Noire, fait souvent de petits sorts discrets.
- Aime les hauteurs, monte souvent aux arbres, toits… etc.
- Myope, voit mal de loin mais ne porte pas de lunettes en public.
- Certainement pour contrebalancer avec sa myopie, Amaryllis possède une ouïe supérieure à la moyenne et un odorat très développé.
- Peut, par un contact physique, avoir une vision du passé d’un autre ou transmettre une des siennes.

Créature magique : Âgée de six ans, Amaryllis s’est vu offrir un œuf de dragon duquel est sorti, quelques mois plus tard, un étrange chat aux longs poils blancs, aux yeux d’ambre et aux longues oreilles pointues. D’une race inconnue, le prénommé Happy sait lire, parler le langage humain et peut utiliser quelques sorts basiques et inoffensifs.
Aimant les longues promenades solitaires, il arrive souvent à Happy de partir seul et revenir quand il en a envie.
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Dernière édition par Sara-kun le Mar 8 Jan - 18:43 (2013); édité 3 fois
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MessagePosté le: Ven 28 Sep - 03:47 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 28 Sep - 10:54 (2012)    Sujet du message: Amaryllis Dunbar Répondre en citant

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:48 (2018)    Sujet du message: Amaryllis Dunbar

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