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Isley Baalath

 
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Ryuffine
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MessagePosté le: Ven 28 Sep - 00:41 (2012)    Sujet du message: Isley Baalath Répondre en citant

Nom : Baalath (anciennement Solal, puis Asareel)

Prénom : Isley

Race : Humain

Âge : 20 ans

Profession : Ménestrel (et mercenaire à l’occasion pour l’aventure)

Classe :
Mage élémentaire – spécialisé en Eau/Glace

Lieu de naissance : Capitale de Lorelia

Lieu de résidence :
Zexxion – Royaume de Lulyde

Divinité adorée : La musique !

Affinité : Frère adoptif d’Amaëlle Baalath.

Alignement : Bon

Histoire : Isley est le fils de la Gongagienne Akemi Asareel et du Lorelien Nathanaël Solal. Musicienne polyvalente et virtuose – en interprétation comme en composition – et issue d’une famille maltraitante, Akemi a dés ses seize ans fui son pauvre village natal pour rejoindre la capitale artistique de Britannia ; là, son talent et sa beauté lui frayèrent un chemin à la Cour. Nate, jeune homme ambitieux, la séduisit afin d’en profiter pour approcher les nobles et grimper les échelons ; très vite ils se marièrent et eurent un enfant, après quoi Nate, qui n’avait plus aucune raison de jouer aux amoureux transis, délaissa sa famille pour se concentrer sur ses ambitions – qui lui réussirent : à force de manigances et autres, il finit par se voir accorder la confiance royale et à se faire nommer ministre des Sciences, après avoir liquidé la précédente titulaire.

Akemi était l’une des principales musiciennes de la Cour, elle s’y produisait très fréquemment, ainsi que chez la grande famille du royaume, les Dunbar. Isley n’allait pas à l’école : pour les matières générales il avait un précepteur, et à côté de cela il apprenait la musique, et notamment le violon, avec sa mère – elle lui avait transmis sa passion. Bien qu’ils habitent dans le même manoir, il ne côtoyait que très sommairement son père, qui se désintéressait de lui. A vrai dire, l’enfant avait peur du ministre : ce dernier n’avait jamais été menaçant mais Akemi le persuadait qu’il leur voulait du mal…

Il faut dire que la Gongagienne souffrait de schizophrénie – sa famille maltraitante puis son mariage raté n’avait pas arrangé les choses. Sa maladie la rendait très lunatique et sujette aux crises de délire – hallucinatoires et paranoïaques, notamment –, ainsi qu’à la violence. Isley l’avait clivée en « deux » mères : la Bonne Akemi, dans ses périodes de « normalité », et la Mauvaise Akemi, dans ses épisodes pathologiques. Il craignait la Mauvaise et adorait la Bonne, et tout ceci le faisait vivre dans un climat d’insécurité où rien n’était jamais certain, tant les mots d’amours et les caresses pouvaient succéder en un clin d’œil à des coups ou des pleurs.

A la Cour et chez les Dunbar, Isley avait néanmoins un sujet de réconfort : son attirance pour la jeune héritière Dunbar, Amaryllis. Les deux enfants ne s’étaient jamais parlé, mais s’échangeaient de longs regards ; le petit musicien chérissait ses instants volés. La jeune héritière l’intriguait, de par sa fragilité et son mystère. La meilleure amie de la jeune fille, Azénor Salathiel, finit d’ailleurs par venir voir Isley afin de lui commander d’aller demander une danse à Mary au lieu de se contenter de la contempler – mais la mort d’Azénor, qui survint peu de temps après cet épisode, le refroidit quelque peu…

La mère de Mary, Eleni, avait elle aussi noté leur manège et était venue s’en amuser auprès d’Isley lors d’un banquet. Depuis, la jeune femme et le garçon avaient pris l’habitude de se parler durant les banquets, et Isley découvrit une autre manière d’être d’une femme qui était aussi une mère – aux antipodes d’Akemi. Il accorda sans mal sa confiance et son affection à la représentante.

Mais la maladie d’Akemi la rongeait de plus en plus, la rendait de plus en plus instable ; à la Cour, tout le monde se riait d’elle malgré son talent, tant ses lubies et ses sautes d’humeur se multipliaient, et son fils souffrait d’être « le fils de la folle » partout où il allait. Finalement, alors qu’Isley avait huit ans, Nate décida que c’en était assez et demanda le divorce. Guère plus protégée par le statut de ministre de son mari, devenue indésirable, Akemi se fit jeter par tous ceux qui avaient l’habitude de l’employer ; elle exigea de son ex-époux, en plus de la pension convenue, qu’il lui achète un manoir à Zexxion, où elle entamerait avec Isley une nouvelle vie, loin d’ici. Isley fut heureux du divorce – son père n’était qu’une menace pour lui – mais l’idée de ne plus voir Mary et Eleni le déprima.

A Zexxion, la vie familiale fut plus dysfonctionnelle que jamais ; la mère et le fils vécurent deux années en quasi huit-clos : plus personne n’engageait Akemi, Isley ne voyait plus de précepteur, et leurs domestiques, lassés des mauvais traitements de leur maîtresse, finirent par s’enfuir comme des voleurs en emportant dans leurs affaires quelques objets précieux. Le manoir tombait en lambeau, peu entretenu : Akemi passait son temps à travailler sur un concerto pour violon et c’était Isley qui, à côté de son apprentissage passionné de la musique, tâchait de s’occuper de la maison et de sa mère. C’est à cette époque qu’il se découvrit des dons d’élémentiste.

Il s’occupait des repas, des lessives, des courses, et aussi, un peu plus particulier, du « médicament » de sa mère : en réalité, de la braise de miélyne, drogue que sur ses injonctions il lui achetait et préparait. Le clivage « Bonne et Mauvaise Akemi » demeurait, la schizophrénie de la jeune femme n’allant pas en s’arrangeant avec la réclusion et la miélyne.

Cette existence aurait pu durer encore longtemps sans que l’enfant y trouve quelque chose à redire, mais une violente crise de délire de la musicienne l’abrégea. Victime d’hallucination et d’un sentiment de persécution, elle s’enferma dans le grenier du manoir avec son fils, et décida de les « libérer » tous les deux en les suicidant par la fenêtre – pour les rendre hors d’atteinte de tout et faire qu’ils soient ensemble pour toujours. Isley, sentant le danger, tenta de se débattre, lui qui n’avait pourtant pas l’habitude de s’opposer à sa mère… mais elle était plus forte que lui, et elle les fit basculer tous les deux par la fenêtre.

C’est le don d’élémentiste du garçon qui leur sauva la vie : instinctivement, il utilisa la magie pour ralentir leur chute, qui demeura douloureuse mais non mortelle. Isley sombra dans l’inconscience, lorsqu’il s’éveilla, la panique l’envahit : ses souvenirs étaient flous, son corps en souffrance, il se sentait en danger, oppressé, Akemi n’était pas là et la neige commençait à le recouvrir, dans les herbes folles du jardin… Affolé, il parvint à sortir du domaine du manoir et se retrouva sur la route, où il manqua de se faire écraser par une calèche ; un homme effrayé en sortit, mais Isley sombra de nouveau dans l’inconscience avant d’avoir pu l’identifier.

Il s’éveilla pour de bon à l’hôpital, où les souvenirs lui revinrent peu à peu, le laissant en état de choc intense. Le docteur Elias l’opéra – fracture de l’épaule –, ce qui lui laissa une cicatrice et, pour quelque temps, le bras en écharpe. Akemi fut retrouvée errante quelques jours plus tard : en plein délire, elle fut placée en asile psychiatrique sans avoir pu voir son fils ; quant à Nate, il ne prit pas la peine de faire le voyage jusqu’à Zexxion. En revanche, Adriel Baalath, l’homme de la calèche, s’intéressait de près à lui – par pure bonté d’âme, à vrai dire. Il ne tarda pas à exprimer sa volonté d’adopter le garçon qui se retrouvait à présent sans tuteur, et ainsi fut fait.

Isley vécut l’adoption dans le flou – trop aux prises avec ses traumatismes. Néanmoins, avide d’affection et d’attention, et n’ayant jamais été proche de son géniteur, il accepta immédiatement Adriel comme son nouveau père. Il pensait cette situation temporaire, le temps qu’Akemi revienne, enfin guérie de ses mauvais penchants ?

Adriel Baalath, directeur de Hobbs, prestigieuse école de magie, était le père célibataire – divorcé – d’une fillette d’un an la cadette d’Isley, Amaëlle, qui se remettait à peine de très lourdes maltraitances de la part de sa mère Lystra. L’ambiance fut immédiatement tendue entre les deux enfants, chacun n’ayant plus qu’Adriel au monde. Ils se croisaient de plus au Conservatoire, où Adriel avait inscrit Isley, ainsi qu’à Hobbs, où ils suivaient un cursus léger.

De plus, après ses deux ans de réclusion et leur fin en apothéose, Isley peinait à s’adapter au cadre familial sécuritaire des Baalath. Même envers Adriel il se montrait lunatique – parfois débordant d’affection, parfois agressif, en tout cas toujours quémandeur d’attention –, il faisait de nombreuses crises d’angoisse, appelait sa mère mais n’osait aller la voir à l’hôpital… Il eut ses moments de folie – comme le jour où il fugua, où encore celui où il attaqua l’une des ses camarades qui l’avait appelé « le fils de la folle » avant de tenter de s’ouvrir les veines : non pour se suicider, mais pour « pouvoir remplacer le sang fou d’Akemi par le sang sain d’Adriel. » En bref, c’était un enfant perturbé…

Il se montrait particulièrement agressif avec Amaëlle, qu’il voyait comme une rivale, puisqu’elle était la fille d’Adriel ; il était verbalement très violent avec elle, ce qu’elle savait lui rendre. Adriel finit par lui raconter les déboires passés de sa vie – qui touchèrent Isley malgré tout : la jeune fille avait été battue par sa mère après l’avoir surprise en plein adultère, violence qui avait finit par lui coûter une partie de la mobilité de son bras droit… l’empêchant de continuer à jouer du violon. Isley en fut bouleversé, il trouvait l’idée d’être privé de violon tellement horrifiante !

Les deux enfants en vinrent néanmoins à se dire des choses affreuses, avant que les choses ne se tassent. Isley, tout d’abord, commença doucement à réussir à vivre de nouveau, une vie normale et non plus rythmée par la folie. La relation entre Amaëlle et Isley finit par s’adoucir lors de la tristesse d’Isley à la mort d’Eleni l’année suivante – et à partir de là, leur relation devint proche puis véritablement fusionnelle.

Il finit par aller visiter Akemi à l’asile. Depuis la défenestration, elle était dans un état de crise sévère… Ses sentiments à son égard étaient très ambivalents : il l’aimait et la détestait à la fois, la plaignait et lui en voulait… Il n’était vraiment pas au clair avec cela et l’instabilité de la femme le maintenant dans cet état incertain, lui laissant un pied dans le domaine de la folie. Il était, finalement, incapable de faire le deuil de sa chère « Bonne » Akemi…

Amaëlle et lui utilisèrent naturellement quelques vices comme béquilles lors de leur adolescence : ils fumaient – du tabac, du chin’seï –, buvaient, séchaient les cours à Hobbs... Ils découvrirent ensemble le plaisir charnel et dés lors leur sexualité fut quelque peu débridée – ils couchaient ensemble à l’occasion et aussi avec à peu près n’importe qui d’autre. Ceci, couplé à la pratique intensive de la musique, composait beaucoup de leur quotidien. Outre Ed Solenn et Will, il avait peu d’amis. Niveau familial, Adriel s’était remarié à Myra Laban – ce qui ne laissa guère Isley indifférent, Myra la gouvernante d’Amaryllis Dunbar, le béguin d’enfance qu’Isley n’avait jamais oublié…

Isley allait voir Akemi le plus régulièrement possible, parfois aussi elle avait le droit de sortir, d’autres elle n’avait même pas droit aux visites… Elle travaillait toujours à son fameux concerto pour violon, qu’Isley se persuadait qu’il verrait un jour. Il était cependant souvent très déprimé après avoir visité sa mère, cherchant aussitôt des palliatifs à sa peine en la quittant. Comment lorsqu’il était enfant, il se sentait le devoir de prendre soin d’elle, elle qui n’avait plus que lui.

A seize ans, Isley fut diplômé, à la fois du Conservatoire et de Hobbs – avec une excellente mention en musique ; Amaëlle, d’un an sa cadette, n’avait quant à elle pa achevé ses études. Le jeune homme se sentit pousser des ailes et quitta la demeura familiale pour partir sur les routes, ignorent les inquiétudes et réticences d’Adriel. Quitter sa sœur faisait un drôle d’effet… mais cette prise de liberté lui monta très vite à la tête.

Il mena une vie décousue, quasi exclusivement nocturne, se nourrissant plus d’alcool et de chin’seï bien chargé que de vraie nourriture ; il passait son temps à faire de la musique et à se griser dans toute soirée présentant un minimum de débauche – se créant assez vite une réputation de ménestrel à la fois talentueux et au fait de toutes les fêtes, connu de nombreux endroits mal famés ; il n’échappa ni aux lendemains difficiles ni aux rixes de tavernes… Son seul recul était si on lui présentait de la drogue : il se rappelait encore l’époque où il en préparait pour Akemi… Cela lui laissait un souvenir amer et il s’imaginait réellement que toute prise de drogue dure le condamnerait à sombrer dans la même maladie que sa mère – sa hantise.

Il revint peu souvent chez les Baalath à cette période de sa vie : son quotidien lui permettait de s’évader de tout, d’autant que comme tout bon fêtard il était plutôt aimé malgré ses sautes d’humeur – il était loin d’être le seul tempérament difficile, dans le milieu de la nuit. Il ignorait les appels d’Akemi – dans une sorte de fuite. Même de sa famille Baalath qu’il aimait tant, il se déconnecta finalement plus ou moins, sans trop le réaliser ; d’ailleurs, une fois diplômée, Amaëlle ne le rejoignit pas sur les routes.

Mais ce fut bel et bien sa sœur pourtant qui lui fit retrouver le chemin de la maison… en manquant de mourir ! En effet, une rixe de taverne qui avait dégénéré lui avait valu une grave blessure à l’œil ; elle fut hospitalisée et s’en sortit… mais éborgnée ; et aussi, il apparut qu’elle usait de drogues dures depuis plusieurs mois. Les deux choses bouleversèrent profondément Isley, et il se réinstalla à la maison familiale pour aider à prendre soin de la jeune femme. Cela lui fit réaliser combien il s’était éloigné de la cellule familiale… ainsi que la profondeur de ses propres addictions, lui qui ne pouvait se passer d’alcool et de chin’seï. Il retourna aussi voir sa mère, s’excusant de sa longue absence.

Finalement, Amaëlle acheva de se désintoxiquer et de remonter la pente, et elle décida de partir avec son frère sur les routes en tant que ménestrels. La dérive d’Amaëlle avait flanqué une belle frayeur à Isley – pour Amaëlle tout d’abord, et puis un peu pour lui-même aussi, à cause de la fréquentation de tout ce monde d’excès. Il se mit à s’en vouloir d’être encore capable de ressentir un penchant pour cette débauche, mais de toute façon la présence à ses côté de l’ancienne toxicomane le retenait de retomber dans ces travers. Pour palier à ses besoins de sensations extrêmes, il utilisa ses compétences magiques pour faire de temps à autres des missions de mercenaires, quêtant un apaisement temporaire à ses angoisses dans l’aventure et le danger.

Description physique :
Isley n’atteint pas le mètre soixante-dix et est un homme fin et délié, très mince. Ses cheveux noirs de jais sont en bataille jusqu’à sa nuque et reviennent de manière un peu anarchique sur son front, ses yeux sont bleu nuit et soulignés de légers cernes, et il possède un beau visage pâle aux traits fins. Une cicatrice marque son omoplate droite.

Il aime porter quelques bijoux et se vêtir de manière colorée et luxueuse, bref un style qui clame haut et fort « Je suis un artiste et je suis pété de thunes. »

Caractère :
De prime abord, Isley est un homme un peu déluré, bavard, sarcastique, prétentieux, aimant se faire remarquer ; il a de plus tendance à en faire trop, à vite verser dans le mélodrame ; il est aussi très lunatique. C’est quelqu’un de très émotif, sensible ; instable, il souffre souvent de sentiments d’angoisse et de dépression et a besoin d’exutoire pour les exprimer. Doté d’un grand sens de l’esthétique, il est très regardant là-dessus. On peut aussi le qualifier de coquet, car il est du genre à ne sortir que parfaitement habillé et coiffé – c’est en réalité une manière de se rassurer.

Il est très loyal envers les gens qu’il aime et possède au fond une vraie gentillesse ; reste de son éducation ambivalente, il est capable de faire preuve de maturité et d'un dévouement extrême mais il peut aussi facilement être égocentrique et capricieux, ayant un peu de mal à tolérer la frustration. Il manque énormément de confiance en lui, incapable de se considérer comme véritablement valable, ce qui le rend susceptible.

Il a aussi beaucoup d’humour et des mœurs plutôt légères, avec un côté plutôt séducteur.

Signes particuliers :

— A peur du vide, rechigne à s’approcher des fenêtres.
— Déprimé les jours de neige (lui rappelle un très mauvais souvenir)
— Fumeur et consommateur régulier d’alcool et de chin’seï
— Très connu dans les milieux nocturnes un peu décadents
— Musicien polyvalent et chanteur
— Insomniaque
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MessagePosté le: Ven 28 Sep - 00:41 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Sara-kun
Crevette tyrannique

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Localisation: Se refait une santé en inhalant la fumée toxique d'un volcan.
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MessagePosté le: Ven 28 Sep - 01:00 (2012)    Sujet du message: Isley Baalath Répondre en citant

Il fait méchamment flipper, quand même...
Mais bon, je le valide ! Que serait Bribri sans Isley ? =D
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