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Noah Amétrys

 
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Ryuffine
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 01:25 (2011)    Sujet du message: Noah Amétrys Répondre en citant

Nom : Amétrys Derkel

Prénom : Noah

Race : Humain

Âge : 22 ans

Classe : Mage blanc

Sous-classe : Épéiste

Lieu de naissance : Lulyde

Divinité adorée : Sa mère.

Affinité : Cousin d’Aaron Lysanias.

Alignement : Bon

Histoire : Noah Derkel Amétrys est l’ainé de l’union entre Eden Amétrys et Jared Derkel – jeunes mariés de dix-neuf ans. Premier fils des médecins royaux du roi lulois, il était prédestiné à suivre leur formation et prendre leur relève un jour. Les Derkel vivaient dans une superbe propriété non loin du château.

Bien vite, il apparut que la famille était scindée en deux : mère et fils d’un côté, père de l’autre. Noah, en effet, était un enfant toujours collé à sa mère, se désintéressant de son père trop peu présent. Jared s’efforçait d’être le gendre parfait de son beau-père Glenn Amétrys, à qui il vouait une grande admiration : cherchant à l’imiter, il ne manifestait jamais ses sentiments. Glenn, effectivement, imposait le respect ; lui et son fils Jeremiah siégeaient au Conseil du roi.

Alors qu’il était âgé d’à peine deux ans, Eden, enfin épouse et mère respectée socialement, obtint la permission d’entreprendre un voyage jusqu’à Lorelia, où vivait sa sœur enfuie, elle aussi épouse et mère de famille, mais sans le sou – Delysia Lysanias. Là-bas, il leur fallait cacher leur rang social, leur titre et leur richesse, ce qu’Eden faisait passer pour un jeu aux yeux de l’enfant. Noah se prit immédiatement au jeu, s’amusant de cette double-vie – riche petit noble apprenant la médecine et la magie blanche à Lulyde, fils d’ouvrier de la classe moyenne à Lorelia.

Sur l’île, il se lia avec sa tante Delysia ainsi que son cousin Elijah, de cinq ans son aîné. En revanche, il voyait en la personne de Caïn, l’époux de Delysia, la confirmation de ce que Glenn et Jared lui faisaient entrevoir : les mères sont tout pour leurs enfants, les pères ne servent rien qu’à la conception…

Il avait trois ans lorsque son frère Flynn vint au monde ; Glenn lui décida une carrière de magistrat. Noah resta donc celui qui passait le plus de temps avec Eden, car Flynn faisait ses classes avec Ausselio Meya, habitant chez lui la plupart du temps. De plus, à cause de son enseignement, Flynn ne pouvait jamais se libérer pour les séjours à Lorelia. Malgré le fait qu’Eden fasse tout pour le garder près d’elle, Flynn en vint inexorablement à s’éloigner, se rapprochant des Meya avec qui il passait quasiment tout son temps. Cela renforça le lien entre Noah et Eden.

Noah était donc très proche et très protecteur avec sa mère, évitant au possible son père, avec qui il n’avait jamais su être à l’aise. De même, son grand-père Glenn Amétrys l’effrayait et l’intimidait… Il avait juste un peu de peine pour Jeremiah, à le voir toujours tenter désespérément de satisfaire Glenn.

Il n’avait jamais trop aimé l’ambiance de la Cour, non plus, préférant la compagnie, plus simple, plus sincère, des Lysanias. En vérité, il préférait de loin la vie à Lorelia, même pauvre, que la vie au château, et faisait régulièrement des caprices à Eden pour y aller. Il considérait Elijah et Aaron – le deuxième-né de Delysia – comme ses propres frères. Nonobstant, à la Cour, il apprit vite à finement observer les gens, et les intrigues de Cour, dans lesquelles il baignait depuis toujours, l’amusaient et l’écœuraient à la fois.

Alors qu’il avait neuf ans, son cousin Elijah fut tué à la guerre. Dévastés, Eden et lui portèrent le noir du deuil, même à Lulyde, pendant une longue année.

C’est à cette époque qu’ils croisèrent pour la première fois Trystan Ellroy, un mercenaire au service du roi ; revenu gravement blessé d’une périlleuse mission, il fut confié aux soins d’Eden, qui s’occupa de sa convalescence. Sa force tranquille impressionna énormément Noah, qui se prit d’admiration pour l’homme.

Depuis, Trystan se plut à venir les visiter lorsqu’il était en ville. L’enfant, qui regrettait amèrement que son père soit Jared et non Trystan, considérait comme parole d’or chaque mot sortant de sa bouche. Il lui demanda de lui donner quelques leçons d’épée et, toujours dans sa quête de l’imiter, se laissa pousser jusqu’en bas du dos les cheveux et les noua en une fine tresse, ce qui était la coiffure habituelle du mercenaire.

Alors que Noah avait fêté ses douze ans, Eden tomba une troisième et dernière fois enceinte. Alors qu’il attendait dans l’antichambre avec Jared pendant que la sage-femme était à l’œuvre, Jared soupira, et annonça que c’était bon, trois enfants, son devoir était fait, il n’aurait plus à aller visiter Eden. Noah fut choqué ; Jared lui expliqua qu’une femme aussi peu passionnée au lit, qui ne prenait même pas la peine de feindre, était inintéressante, aussi belle soit-elle.

Mis hors de lui par ce manque de respect envers sa mère, Noah s’énerva, laissant ressortir toute la rancœur accumulée contre ce père absent et hautain qui s’en prenait à sa mère adorée ; il s’empara d’un chandelier et, profitant que son père était assis – et donc à sa hauteur –, le frappa de toutes ses forces à la tempe avec l’objet.

Scandalisé par le comportement de son fils, saignant à la tempe, Jared le frappa violemment en retour, sans doser sa force ; sous le choc, l’enfant percuta brutalement une bibliothèque instable… qui s’écroula sur lui – du moins, sur sa jambe droite. Il poussa un hurlement terrifié : il était coincé et avait terriblement mal.

Jared héla des domestiques, qui rappliquèrent aussitôt, et leur ordonna de libérer son fils et… de l’enfermer dans sa chambre, afin de « lui apprendre le respect ». Paniqué, Noah répétait qu’il ne sentait plus, à la place de sa cuisse, qu’une douleur enflammée, mais Jared ne voulait rien entendre.

Le garçon fut donc mené à sa chambre, par les domestiques à l’air désolé, et enfermé. Il y resta plusieurs heures, en état de choc, les mains crispées sur sa jambe enflammée, tremblant. La nuit était tombée lorsqu’une Eden, faible et échevelée, déverrouilla sa chambre et y entra comme une furie à bout de forces. L’accouchement, qui s’était éternisé, l’avait épuisée, mais sa camériste lui avait appris ce qui s’était passé entre son époux et son fils, et elle s’était précipité voir ce dernier.

Elle le serra dans ses bras de toutes ses forces, réconfortant l’enfant, mais rompit vite l’étreinte afin de constater l’état de sa jambe. Trop faible pour s’en occuper elle-même et Jared étant parti, elle fit atteler la calèche et leur cocher les mena à l’hôpital, où Noah fut pris en charge.

Il ressortit quelques heures plus tard, sonné par le diagnostique : un muscle de sa cuisse droite était mort. Ce qui signifie que, toute sa vie durant, en plus de conserver une cicatrice, sa démarche serait alourdie d’une légère claudication, et qu’il éprouverait régulièrement de vives douleurs à la jambe. Il était totalement abattu – mais Eden était dans une fureur noire, comme il ne l’avait jamais vue.

Lorsqu’ils furent rentrés, elle le mit au lit, sécha ses larmes et le borda. Jared rentra tard cette nuit-là – à l’aube. Mais Eden l’attendait de pied ferme, et Noah fut réveillé par les cris de ses parents se disputant. Pris de la peur que Jared fasse à Eden ce qu’il lui avait fait à lui, il descendit rejoindre ses parents au salon. Les adultes se turent quand il pénétra dans la pièce – et Noah s’écarquilla à la vue de son père.

Il n’était pas le seul à garder une trace indélébile de leur différend : le chandelier qui avait frappé le médecin à la tête avait laissé une marque verticale qui lui barrait le sourcil gauche et une partie du front. L’homme posa un regard plein de haine sur son fils, et Eden se hâta de le ramener au lit, où elle dut rassurer l’enfant en lui assurant que, non, il n’avait rien fait de mal… Pourtant, marquer ainsi son père n’était pas normal, n’est-ce pas ? Etait-il détraqué, dément, pour avoir cédé à un tel accès de violence ?

D’indifférence, Jared se mit à nourrir une haine envers son fils, qui se sentait honteux et coupable chaque fois qu’il observait sa cicatrice. Il se soumettait donc à son père, le laissant se venger comme il le voulait – sans cesse il le rabaissait, lui mettait des bâtons dans les roues, voire le frappait à la moindre incartade, du moins lorsqu’Eden n’était pas dans les parages.

L’enfant, d’un naturel joyeux, se renfermait peu à peu, ce qui inquiétait sa mère ; elle ne savait plus quoi faire, l’enfant ne voulant rien entendre à ses conseils sur le sujet de Jared. En désespoir de cause, elle accepta la proposition de Trystan, qui était de le prendre avec lui quelques mois, comme une sorte d’écuyer temporaire lors de ses missions.

La chose se fit donc – alors que l’enfant avait treize ans. Il avait arrêté les leçons d’épée avec Trystan à cause de sa jambe, mais, au cours du voyage, l’homme le convainquit de reprendre les cours. Trystan enseignait quelques arts de combat à l’apprenti médecin, lui montrait des endroits du monde qu’il n’avait jamais vu, et lui permettait de venir aux missions peu dangereuses et qui n’impliquaient pas de morts humaines.

Loin de Jared et de ses reproches permanents, poussé par Trystan, Noah reprenait doucement confiance en lui, même si Eden lui manquait terriblement. Peu avant de rentrer, Trystan fit noter au jeune garçon que pas une fois il ne lui avait reproché de blesser ses ennemis ; la remarque étonna Noah, mais Trystan poursuivit en disant que, de la même manière, il ne devait se reprocher à lui-même d’avoir blessé Jared, qui à cet instant – et maintenant encore – était, malgré les liens du sang entre eux, un ennemi pour lui et sa mère.

Perturbé, Noah médita ces réflexions jusqu’à son retour. Il fut heureux de retrouver sa mère, et avait réussi à renouer avec son naturel souriant, qu’il croyait avoir perdu… sauf quand son père était face à lui. Le garçon tentait de ne plus se sentir coupable ou redevable face à son père… mais c’était plus fort que lui.

Il approchait des quinze ans lorsqu’il parvint à maîtriser enfin ce sentiment. Un après-midi qu’il s’entraînait à un sort offensif de magie blanche, il se rata et démoli le piano qui trônait au salon. Rentrant au même instant, Jared vit là une nouvelle occasion de passer ses nerfs sur son fils… qui, comme toujours, ne parvenait à répondre.

Cependant, Eden revint à son tour à la maison, et s’interposa entre son époux et son fils ; c’est alors que Jared, énervé, leva violemment la main sur elle. Noah s’interposa aussitôt, ne supportant pas que l’on touche à sa mère. Hors de lui de nouveau, retrouvant cette sensation de colère incontrôlable, il menaça son père de lui faire payer au centuple s’il touchait à nouveau un cheveu d’Eden ou de lui-même.

C’est là, dressé entre ses deux parents, qu’il se rappela pourquoi il avait frappé Jared quand il avait douze ans : parce qu’il était un mari exécrable qui rendait Eden malheureuse. Les paroles de Trystan lui revinrent aussi à l’esprit… et il réalisa, effectivement, que Jared était leur ennemi.

Jared, habitué à le dominer, battit en retraite, halluciné. Il retrouva ses marques dés le jour suivant, mais à présent Noah était prêt à se battre. Les deux hommes se mirent donc soit à s’éviter, soit - plutôt - à se lancer mutuellement des répliques assassines ou des sarcasmes mesquins. Eden lui dit clairement qu’elle préférait largement qu’il se contente d’éviter son père : elle préférait son fils comme il était habituellement – souriant, doux, flegmatique – que comme il était quand son père était dans la pièce – dur, froid, cassant, sur la défensive.

Il commençait à s’amuser à conter fleurette aux filles de la Cour et aux filles qui traînaient dans les tavernes – s’amusant de leurs différences de comportement – et, l’année de ses quinze ans, parvint à en glisser une dans son lit pour la première fois. Sachant que ce serait son grand-père Glenn qui choisirait pour lui sa future femme, il évitait soigneusement de se lier à ses conquêtes mais, d’un naturel sentimental, s’attacha à plus d’une – mais ses histoires finissaient toujours mal. Il adorait, cela dit, la phase de séduction, pouvant courtiser des mois durant la même femme.

Il attrapa vite une réputation de don juan à la capitale. Il commença par s’en vanter devant ses amis, mais déchanta vite quand on lui apprit que son père, de manière tout aussi éclatante dans sa jeunesse célibataire et plus discrètement aujourd’hui, était considéré de la même manière. Perturbé, il alla en parler à sa mère, qui le rassura… et en profita pour lui avouer entretenir depuis huit ans une relation amoureuse secrète avec… Trystan.

D’abord pris de court, Noah se demanda comment il avait pu ne pas s’en apercevoir avant ; il avait certes nourri quelques doutes, mais n’avait jamais donné suite. Il dit à sa mère être heureux pour elle – son admiration pour Trystan n’avait pas faibli avec les années – et lui demanda même pourquoi elle ne fuyait pas avec lui en emportant Yan avec eux. Elle soupira, confiant que l’idée la tentait parfois… mais qu’ils avaient tous leurs responsabilités ici, et qu’elle ne pourrait plus voir Flynn si elle faisait cela.

Elle lui avoua néanmoins une nouvelle qui le glaça : Yan était en réalité l’enfant de Trystan. Noah en conçut une violente jalousie envers son petit frère qu’il adorait pourtant : il aurait infiniment préféré être, lui aussi, le fils de Trystan plutôt que de Jared ! Écœuré, il connut une période de rejet secret envers Yan et Trystan, avant de prendre sur lui et d’accepter la situation. Il conserva, cela dit, une certaine jalousie envers Yan, ainsi qu’une légère rancœur envers Trystan… mais, habitué à dissimuler ce qui ne lui plait pas en lui, il enferma ses sentiments tout au fond de lui sans rien en montrer.

Alors qu’il avait seize ans, une nouvelle révélation vint d’Eden – qui avait décidément hérité du goût du secret de son père, d’ailleurs transmis à Noah. En effet, un soir il surprit sa mère déprimée et éméchée – ce qui l’étonna, tant Eden cachait toujours si bien ses fêlures et n’était pas du genre à s’enivrer ainsi. C’était un vingt-sept février, et elle insistait sur le fait que cette date était importante, sans que Noah ne comprenne pourquoi…

Alors qu’il faisait de son mieux pour la consoler – détestant la voir souffrir –, il en vint à la faire lui avouer pourquoi cette date était si importante pour elle : c’était l’anniversaire de William… le premier enfant qu’elle avait eu, à quatorze ans. Choqué par l’annonce d’avoir un frère aîné, Noah le fut encore plus quand le mystère de sa conception fut levé : alors qu’elle avait quatorze ans, Eden avait été violée par un ménestrel alors de passage à la Cour pour qui elle avait un béguin de jeune fille.

Lorsqu’il l’avait appris, Glenn avait activement recherché le criminel, mettant sa tête à prix – mais le coupable court toujours. Il voulut aussi faire avorter la victime, mais vu son état et l’avancée de la grossesse, cela présentait trop de risque pour la mère. Il prétexta donc une longue maladie pour justifier le fait d’isoler sa fille, puis plaça le nouveau-né dans un orphelinat sans laisser Eden savoir lequel ; elle fut juste permise de laisser à l’orphelin une lettre, où elle demandait à ce qu’on l’appelle William.

Noah fut très perturbé par cette nouvelle histoire de famille – le fait d’avoir un frère caché qu’il ne verrait sans doute jamais, et que sa mère se soit ainsi fait agresser. Cette nouvelle le choqua particulièrement – et le rendit plus protecteur encore envers Eden. Ainsi que plus intransigeant avec les hommes s’en prenant aux femmes… Il eut encore plus tendance à couver et couvrir de cadeaux et d’attention ses amantes. Il savait que certaines profitaient de lui, mais ne parvenait à s’en empêcher…

Glenn commençait à faire pression pour marier Noah afin qu’il assure une descendance à la lignée de médecins, et à dix-huit ans il épousa Lucrèce Cyrénius, une noble zexxoise… de quatorze ans. Ni Lucrèce ni Noah n’avaient eu leur mot à dire : la fortune des Cyrénius s’effritait, mais ils possédaient, par hérédité, une haute place au Conseil qu’ils vendirent à Glenn en échange de leur fille aînée. Cet arrangement convenait aux deux parties… sauf aux mariés bien évidemment, mais cela ne semblait déranger personne. Sauf Eden, bien évidemment, mais personne ne l’écoutait…

Écœuré de ce mariage forcé entre lui et une toute jeune fille effrayée qui n’avait rien demandé, il lui promit de ne pas la toucher. Ils s’installèrent donc dans une maison non loin de chez Eden, où ils entamèrent une vie de jeunes mariés… qui n’avaient rien de jeunes mariés. Ils apprirent à se connaître, et il se prit d’affection pour elle, se mettant à la voir comme une sorte de petite sœur à protéger… Il se consolait en songeant que son frère avait, lui, fait un mariage heureux avec son amie d’enfance Belinda Meya.

Cependant, il étouffait parfois dans cette vie qui ne lui convenait pas. Il se mit donc à s’octroyer des séjours où il voyage sur le continent, se ressourçant en changeant d’air, loin de la Cour, loin de Jared. Lorsqu’il est à Lulyde, il partage son temps entre sa famille – dans laquelle il inclut Trystan mais non Jared, avec qui les choses se dégradent toujours un peu plus – et son travail de médecin à la Cour.

Son épouse, devenue musicienne à la Cour, est à présent une jolie femme âgée de dix-huit ans… mais Noah ne s’est toujours pas décidé à la toucher ne serait-ce qu’une seule fois : pour lui, elle demeure le symbole de la jeune fille forcée à quatorze ans, comme le fut sa mère… Il préféra donc faire semblant de ne pas percevoir le béguin qu'elle nourrissait à son égard.

Il est donc attaché à elle, mais va trouver son plaisir exclusivement dans d’autres lits ; il prend régulièrement des maîtresses, qu’il a l’impression d’aimer un temps, avant que tout ne dérape comme toujours… sans jamais trop savoir pourquoi : il se lasse, elle se lasse, ils ne s’entendent plus, un évènement vient tout gâcher… Sa relation la plus importante, par exemple, qu’il a eue à ses vingt ans avec Seralia Dunbar, fut rompue quand il apprit que, malgré ses belles paroles, la jeune femme comptait d’autres amants que lui – et se plaisait simplement à débaucher de jeunes nobles pour se venger de son époux volage…

Description physique :
Noah tient son physique de sa mère. Il a ses yeux bleu-vert ainsi que ses cheveux d’ambre, qu’il porte longs jusqu’en bas du dos et noue dans une fine tresse. Il a des traits fins et arbore en général un air placide et avenant sur le visage, et est très souriant. Mince et élancé, il mesure un mètre soixante dix-huit.

Élégant voire quelque peu coquet, il se vêt de manière qui sied à son rang, vêtements finement coupés aux riches tissus brodés d’or, dans les tons souvent bleus et verts.

Marié, il porte une alliance, mais en général, la range dans une poche lorsqu'il est en voyage...

Caractère : Élevé près des rois mais avec un pied chez les pauvres – de par ses séjours loreliens – Noah ne possède pas vraiment les défauts habituels des bourgeois ; il a conscience de la valeur de l’argent, et ne se croit pas meilleur qu’un autre sous prétexte que son rang social est plus élevé.

Il tient de sa mère une patience d’or et une force tranquille qui font de lui un appui solide. Il s’énerve rarement mais, quand il le fait, le fait pour de bon et se contrôle très mal, glissant aisément vers des paroles et des actes violents qu’il regrette ensuite. Il est extrêmement dévoué aux personnes qu’il aime et estime, et est quelqu’un de confiance. Il est particulièrement protecteur envers sa mère. En revanche, la présence de son père change du tout au tout son comportement : de flegmatique, souriant et doux, il devient cassant, froid et sur la défensive.

Aimant un peu trop boire au goût de sa mère, il devient souvent, une fois enivré, un grand enfant émotif au rire facile. Il se plait à cacher les sentiments négatifs qu’il n’aime pas éprouver tout au fond de lui derrière un grand sourire, ce que certains taxeraient d’hypocrisie. A côté de cela, il ne manque ni d’humour ni d’autodérision.

Signe particuliers :

- A un langage qui mêle aléatoirement patois des bas-quartiers et parler distingué.
- A cause d’une vieille blessure, a une longue cicatrice à la cuisse droite et boîte légèrement.
- A cause de cela, a toujours sur lui des potions antidouleur.
- Bon musicien, aime en jouer pour se détendre.
- Plutôt porté sur la bouteille, tient très bien l’alcool.
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Dernière édition par Ryuffine le Ven 16 Sep - 04:57 (2011); édité 4 fois
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 01:25 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Sara-kun
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 01:26 (2011)    Sujet du message: Noah Amétrys Répondre en citant

Noaaaaaaaaaaaaaaaaaaah <3
Que puis-je faire d'autre que le valider ? :3

Have fun o/
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