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Saranaëlle Gaëlyn

 
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Sara-kun
Crevette tyrannique

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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 01:25 (2011)    Sujet du message: Saranaëlle Gaëlyn Répondre en citant

Nom : Gaëlyn – née Heartfillia.
Prénom : Saranaëlle – se fait appeler Sara dès qu’elle le peut.
Race : Humaine
Âge : 20 ans
Classe : Épéiste
Lieu de naissance : Lindblum
Divinité adorée : Aucune
Affinités : Aucune
Alignement : Bon

Histoire du personnage : Saranaëlle est la fille unique d’Agnieska et Dimitri Heartfillia, musiciens de renom, tous deux natifs de Lorelia.
A la naissance de sa fille, Dimitri eut, quelques semaines, un rejet de son enfant, qui ne lui ressemblait en rien ; de plus, le musicien voulait un fils. En effet, l’homme était mâte de peau, possédant des yeux noisette et d’épais cheveux noirs en bataille. Tandis que l’enfant été née pâle comme la lune, avec deux grands yeux bleu foncé – son seul point commun avec son père était la noirceur de ses cheveux. Cependant, très tôt, le père fut rappelé à l’ordre par sa femme : pâle de peau aussi, Agnieska possédait de fins cheveux châtains qui tombaient le long de son dos et de grands yeux noirs.
Après son léger rejet, Dimitri devint le plus attentionné des pères, faisant, malgré lui, de Saranaëlle le fils qu’il n’avait jamais eu. D’appartenance noble, Dimitri avait appris l’art de l’escrime et l’enseignait à sa fille – qui s’y intéressa bien vite. Agnieska, quant à elle, ne se lia pas à sa fille, l’ignorant totalement.
Se rabattant sur l’amour débordant de son adorable père, Saranaëlle apprit de lui culture générale, musique et escrime.

Célèbres musiciens, les Heartfillia étaient souvent amenés à se déplacer de royaume en royaume pour des tournées. De ce fait, la jeune Saranaëlle avait du habiter dans toutes les villes de Britannia, vivant parfois – malgré leur noblesse – comme de simples voyageurs.
Cependant, l’année des dix ans de la jeune fille, son père tomba malade et la famille s’installa à Lindblum – où ils venaient de terminer un opéra – afin que l’homme de la maison puisse récupérer.
Mais, au fils des années, l’état de santé de Dimitri alla en s’aggravant et, finalement, deux ans plus tard, il décéda – confiant, dans ses dernières paroles, son épouse à sa fille.
Ce jour marqua un grand tournant dans la vie de Saranaëlle qui se retrouvait maintenant seule avec sa mère.

Très vite, Agnieska retira tous les pantalons et autres habits masculins des armoires de Saranaëlle et lui offrit de luxueuses et épaisses robes… qu’elle détestait par-dessus tout. La veuve avait un comportement particulièrement étrange avec sa fille, parfois la dorlotant, parfois la rejetant de toutes ses forces – en venant parfois aux mains.
Perturbée par le comportement de sa mère, la jeune femme apprit à refouler ses envies et ses humeurs pour s’adapter à ceux de sa mère, la seule famille qu’il lui restait.

Alors que la jeune musicienne était âgée de quatorze ans, elle percuta dans la rue un homme aux magnifiques habits brodés – un noble, très certainement – alors qu’elle revenait de chez son percepteur et rêvait de retirer cette encombrante robe !
Quand il se tourna vers elle, la jeune femme reconnut en lui Amon Gaëlyn, un veuf, proche du Roi Cid… un membre de la haute bourgeoisie, donc.
L’homme aux yeux bleu clair ne quitta pas Saranaëlle du regard quand celle-ci s’excusa, lui sourit et reprit sa route.

Continuant à apprendre la musique, afin de marcher dans les pas de Dimitri, Saranaëlle se retrouvait souvent à jouer à dans les réceptions. Ignorant les hauts placés qui la dévisageaient, la jeune femme aimait y jouer son récital.

A peine une semaine après un banquet, Amon Gaëlyn se rendit chez les Heartfillia et demanda à Agnieska la main de sa fille. Choquée, Saranaëlle attendit la réponse de sa mère – qui allait refuser, évidemment ! Il était hors de question qu’elle se marie aussi jeune… et encore moins à une personne âgée de plus de trente ans ! Pas elle qui en avait à peine quinze !
Mais… Agnieska accepta. Posant une condition, la mère demanda au noble d’attendre un an, année durant laquelle elle ferait de Saranaëlle l’épouse parfaite.

Tout d’abord, la nouvellement fiancée refusa avec véhémence, puis sa mère lui expliqua. La famille Heartfillia, depuis le décès de Dimitri, avait perdu en valeur et Agnieska n’arrivait plus à composer. De ce fait, une union avec un proche du roi Cid sauverait la famille d’une faillite certaine. La veuve insista sur le fait que Dimitri voulait un fils afin de préserver le nom des Heartfillia. Quitte à perdre la lignée, autant que ce soit pour une plus riche.
Le cœur brisé par la peine de sa mère – qui n’arrivait plus à jouer depuis le décès de son époux -, Saranaëlle se rangea finalement de son côté et accepta… de se faire vendre. Peu importe les jolis mots que l’ont disait pour camoufler tout cela… n’était-ce pas pire qu’être vendue ?
Mais… qui à part elle pouvait protéger sa famille ?

Durant un an, l’ancien garçon manqué apprit à devenir une ‘’femme-décoration’’, comme le disait Agnieska, parfaite.
Finalement, âgée de seize ans, Saranaëlle Heartfillia fut mariée à Amon Gaëlyn, âgé, lui, de… trente-huit ans.

La première nuit avec cet homme fut, pour Saranaëlle, une véritable horreur. Bien peu délicat, son époux n’avait absolument pas usé de délicatesse, se fichant éperdument du fait que ce soit la première fois de sa jeune épouse.
Cette nuit-là fut la première où la musicienne s’isola dans les jardins pour y pleurer.

Les choses ne firent qu’aller en s’empirant car Amon, simplement désireux d’avoir une belle jeune femme à son bras, ordonna à Saranaëlle d’abandonner la musique : la femme d’Amon Gaëlyn ne travaillerait pas.
En soi, n’importe quelle autre femme – si elle eût été vénale – aurait envié la situation de l’ancienne Heartfillia qui se retrouvait à vivre dans une somptueuse demeure, avec un mari qui l’entretenait et des contacts avec le Roi Cid… Mais voilà, Saranaëlle ne voulait pas ça.
Depuis sa plus tendre enfance, la jeune femme rêvait de voyages, de musique et d’une romance digne d’un grand livre… mais tous ces rêves furent bien vite enfermés dans une petite boite, soigneusement rangée dans un coin de son cœur : ils n’arriveraient jamais.

D’un naturel battant, Saranaëlle refusa de se laisser abattre et tâcha au mieux de se faire à sa nouvelle vie. Les premiers contacts avec les domestiques furent un désastre. Certains ne pensaient qu’à la servir aveuglément, d’autres la dévisageaient et murmuraient sur son passage, tandis que certaines femmes lui lançaient des regards noirs – sûrement des qui auraient donné cher pour être dans sa situation…

Se retrouvant bien vite dans son étouffante solitude, la jeune mariée tâcha de se rapprocher de son époux. Homme important, il était très souvent absent et avait tendance à ne venir la voir que le soir, avant de dormir, pour prendre un peu de bon temps. Mais… si elle devait passer sa vie avec lui, pourquoi ne pas chercher à le connaître un peu ?
Un soir, alors qu’il travaillait dans son bureau, la jeune femme rendit visite à son époux, lui apportant une tasse de bon thé. Prenant place dans la large pièce, elle engagea la conversation… qui se retrouva bien vite fermée. Finalement, Amon l’assit sur le bureau tout en lui retirant sa robe, ne servait-elle donc qu’à cela ?
Comme pour répondre à sa question mentale, l’homme lui expliqua qu’il l’avait choisie pour son physique et que pour un homme de son rang, une jeune et jolie épouse était naturelle. A part être belle et parfaite, elle n’avait pas grand-chose à faire pour lui et était libre de s’occuper comme elle le voulait.
Encore une fois, Saranaëlle se sentit étouffée sous sa solitude et serrée dans un moule qui n’était pas le sien. Mais, à nouveau, à part se soumettre, que pouvait-elle faire ? Amon entretenait Agnieska.

Deux ans passèrent ainsi, Saranaëlle exerçant avec brio sa comédie de la parfaite épouse épanouie, heureuse et amoureuse. Deux ans d’horreur pour la jeune femme, qui passait le plus clair de son temps à s’isoler dans le jardin, y cherchant réconfort et un peu d’air. Les avantages de ces interminables jardins étaient qu’elle pouvait y pleurer, crier à s’en user les cordes vocales… parfait pour elle. Quand tout ceci ne suffisait pas, la jeune femme trouvait réconfort dans l’alcool.
Supportant mal de rester en place, Saranaëlle, avec l’accord d’Amon, profitait de son absence pour partir quelques jours en solitaire. Ses seules instructions étant de ne pas se faire remarquer et lui faire mauvaise réputation.

Âgée de dix-huit ans, la jeune épouse profita d’un voyage de plusieurs jours de son mari pour rendre visite à sa mère et trouva une Agnieska décoiffée et peu vêtue. Avant d’avoir le temps de poser la moindre question, ses grands yeux bleus virent un homme aussi peu habillé sortir de la chambre de la veuve. Choquée, Saranaëlle demanda des explications.
Éclatant d’un rire froid, la musicienne – certainement prise de l’un de ses nombreux coups de folie – décida de dire toute la vérité à sa fille, l’affreuse vérité. Depuis toujours, Agnieska entretenait des relations cachées avec plusieurs hommes du royaume… d’où le manque de ressemblance physique entre Dimitri et Saranaëlle… il n’était pas son père. La musicienne avait menti et été déjà enceinte la nuit où le feu Dimitri pensait avoir conçu sa fille.

Mais alors… pourquoi ? Pourquoi avoir passé son temps à la protéger, pourquoi ce mariage ? Pourquoi ce malheur ?
Devant les larmes de sa fille, l’infidèle conclut en répondant que Saranaëlle n’était pas venue au monde si belle pour rien. Elle n’avait qu’à pas l’être. Tout ça… pour ça ? Toute cette haine, ce comportement étrange… par jalousie ?

Réalisant soudain toute l’injustice de sa vie, Saranaëlle fut prise d’un élan de colère. Serrant les poings, elle frappa sa mère au visage avant de claquer la porte et rentrer chez elle. Chez elle… en avait-elle seulement un ?
Ne sachant comment canaliser toute cette colère – qui ne lui était d’aucune utilité -, la jeune femme se rendit en salle d’armes. Déchirant sa magnifique robe aux volants de satin afin de mieux se mouvoir, l’ancienne musicienne saisit une épée et, se souvenant des entrainements de Dimitri, appliqua tous les mouvements d’escrime qu’elle connaissait, des larmes floutant sa vision.
Elle sursauta quand une épée vint soudainement bloquer la sienne. Le maitre d’armes de son époux, Cyrus Alwin, venait de bloquer son coup et la fixait, à la fois étonné et conquis. Sur la défensive, Saranaëlle lui ordonna de disposer mais, à la place, l’homme lui proposa de lui donner secrètement des cours d’escrime, impressionné par ses talents et lui offrant, ainsi, une opportunité de canaliser toute cette énergie. Saranaëlle accepta l’offre : peut-être avait-elle trouvé un allié dans cette affreuse demeure ?

Pendant un an, la jeune noble passait ses journées à accompagner son époux, le satisfaire, voyager, lire dans les jardins et rejoindre Cyrus en salle d’armes quand Amon était absent. L’homme, de quelques années plus âgé qu’Amon, faisait de Saranaëlle une épéiste de talent, s’attirant ainsi ses bons sentiments et ses rares sourires. Oui, elle se sentait bien en sa compagnie.

Cependant, il semblerait qu’un quelconque bonheur ne pouvait durer dans ce manoir puisqu’un jour – alors que Saranaëlle était âgée de dix-neuf ans -, l’adorable Cyrus retourna complètement sa veste et, profitant de l’absence d’Amon, plaqua Saranaëlle au sol. Finalement, lui aussi ne voyait en elle qu’une belle femme à mettre dans son lit – ou sur le sol d’une salle d’armes, au choix.
La scène se passa très rapidement pour Saranaëlle qui, essayant de se défendre de toutes ses forces, asséna un coup d’épée dans le ventre de son agresseur qui, après l’avoir fixée avec un regard paniqué, s’écroula au sol.
Totalement débraillée, saignant légèrement de la lèvre – que Cyrus avait mordue -, Saranaëlle lâcha brusquement son épée et partit en courant. Des larmes coulant à torrents sur son visage, persuadée d’avoir tué le maître d’armes, la jeune éplorée n’arrêta sa course qu’en percutant quelqu’un. Relevant les yeux, elle tomba nez-à-nez avec son époux qui rentrait de réunion plus tôt que prévu. Tentant tant bien que mal de lui expliquer la situation, Saranaëlle ne réussit qu’à articuler le nom de la pièce et son mari se rendit à la salle d’armes… où Cyrus se relevait. Le soulagement était tel qu’il fit frissonner Saranaëlle : elle ne l’avait pas tué.

Deux jours plus tard, Cyrus Alwin fut exécuté en place publique pour avoir posé la main sur l’épouse d’Amon Gaëlyn. Saranaëlle, quant à elle, se vit refuser son prochain voyage en solitaire : son époux ne supportait pas qu’elle lui ait caché quelque chose. En plus de la priver de voyage, ce dernier avait, en l’apprenant, giflé sa femme, lui rappelant que ce qui était sous son toit lui appartenait totalement, et elle en faisant partie.

Au bord de la crise de nerfs, il tardait à Saranaëlle de voyager de nouveau. Elle n’avait toujours pas revu sa mère.

Description physique : Plutôt grande pour une femme, Saranaëlle mesure un peu plus d’1m70. Choisie pour sa beauté, la jeune femme possède une silhouette svelte et un visage très harmonieux. Ses grands yeux bleu foncé brillent au milieu de son visage pâle, aux traits fins et ses fins cheveux noirs descendent en une longue cascade ondulée jusqu’au creux de ses genoux.

Dans les banquets et réceptions, Saranaëlle est soignée par ses femmes de chambre jusqu’au bout des ongles et ses robes coûtent environ le prix d’un manoir.
Cependant, dans le dos de son époux, elle adopte un style plus ’’garçonne’’, aimant se vêtir de chemises, tuniques masculines et pantalons.
Quand ils ne sont pas minutieusement coiffés par une femme de chambre, ses longs cheveux d’encre sont grossièrement attachés dans une longue natte ou noués par un long ruban.

Mariée, Saranaëlle porte une alliance en argent à son annulaire gauche. Quand elle voyage seule, elle la retire.

Caractère : Il existe deux Saranaëlle : celle qui s’affiche au bras de son mari et l'autre.
En effet, dans les banquets et autres réceptions, la jeune mariée devient une décoration exemplaire, se déplaçant d’un pas lent et gracieux. Un fin sourire semble gravé sur ses lèvres alors qu’elle offre parole d’évangile à son époux – les rares fois où elle ouvre la bouche.
Sachant s’adapter parfaitement à son environnement, la jeune femme est devenue une des compagnies préférées de la Reine.
Quand elle est plus libre, Saranaëlle devient une personne plutôt blasée, parfois aigrie, qui use du sarcasme avec brio et a l’humour douteux. Mais est-ce la vraie elle ?

Toujours repérée par son physique, Saranaëlle n’aime pas être complimentée sur sa beauté, pensant que celle-ci ne lui a apporté que des ennuis.

Constamment obligée de refouler ses envies et humeurs, il arrive souvent que la jeune mariée s’oublie et se rabatte à l’avis des autres. A contrario, il arrive que ses nerfs éclatent d’un seul coup et qu’elle s’impose sans laisser le loisir de lui répondre.
Ces deux façons d’être la rendent très incertaine et particulièrement lunatique. Saranaëlle a du mal à s’identifier en tant que personne et savoir ce qui lui fait réellement envie. Elle souffre parfois de ce que l’on peut appeler une crise d’identité. Son humeur s'adapte très vite aux personnes qui l'entourent.

Forcée très tôt à entrer dans un moule étroit, la jeune femme ne s’accorde aucun droit à l’erreur et, de ce fait, est obsédée par la perfection.

Signes Particuliers : - A deux caractères distincts.
- Est secrètement une excellente épéiste.
- Aime les jardins et endroits fleuris.
- Quand elle voyage, Saranaëlle aime se comporter comme une femme du peuple.
- Se méfie des hommes, qu’elle prend tous pour des pervers.
- Voyage très souvent seule.
- Particulièrement débrouillarde et battante.
- Musicienne et chanteuse de talent.
- Aimant noyer son chagrin dans l’alcool, Saranaëlle le tient très bien.
- A cause de ses nerfs instables, souffre souvent de migraine.

Créature magique : Aucune.

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Dernière édition par Sara-kun le Ven 6 Jan - 16:53 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 01:25 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 16 Sep - 01:28 (2011)    Sujet du message: Saranaëlle Gaëlyn Répondre en citant

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